lundi 6 juillet 2009

Réflexion


Le doute salutaire

Il faut trouver une juste mesure entre le doute qui paralyse et le doute qui libère. Quelqu'un dit: " Je doute de moi." Eh bien, c'est quelquefois très utile, ne serait-ce que pour améliorer ses rapports avec les autres. Celui qui a trop confiance en lui-même provoque les autres; il se fait des ennemis, et il doit passer son temps dans des affrontements et des règlements de compte.

Alors dès que vous êtes trop sûr de vous, de vos opinions, des décisions que vous êtes en train de prendre, tâchez d'introduire un peu le doute dans votre tête; il vous évitera bien des faux pas. Oui, quelques interrogations, un retour sur soi-même sont souvent très utiles.

Il faut être capable d'obstination, mais après avoir bien étudié les mobiles qui nous font agir, après avoir vérifié qu'on est dans la bonne voie. Malgré les difficultés qu'on peut d'abord rencontrer, tout fini par plier devant ceux qui sont obstinés pour le bien.

Omraam Mikhael Aivanhov
(Extrait du volume: L'amour plus grand que la foi)


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